Pourquoi l’image seule ne suffit pas

Une caméra peut voir un boîtier blanc sur un mur. Elle ne peut pas toujours savoir s’il commande le volet de la piscine, l’éclairage de la terrasse ou une alarme. La voix du propriétaire apporte la fonction, la procédure et le vocabulaire réellement utilisé dans le logement.

Inversement, une explication orale comme « le bouton est ici » n’est pas exploitable sans l’image du même moment. La méthode consiste donc à analyser conjointement ce qui est visible et ce qui est expliqué.

Un parcours pièce par pièce depuis le téléphone

La visite peut être lancée depuis l’ordinateur, puis reprise sur le téléphone grâce à un QR code temporaire. Le propriétaire suit des séquences guidées afin de ne pas oublier les thèmes décisifs.

1

Arrivée et accès

Portail, stationnement, entrée, clés et chemin jusqu’au logement.

2

Pièces et circulation

Nom des espaces, portes, escaliers et repères utiles pour s’orienter.

3

Équipements et commandes

Four, café, climatisation, volets, éclairages et gestes d’utilisation.

4

Sécurité et départ

Eau, électricité, équipements sensibles et consignes de fin de séjour.

L’analyse démarre après la visite complète

Les séquences sont d’abord enregistrées. Le propriétaire peut interrompre la session et reprendre plus tard les étapes restantes. Ce n’est qu’à la validation finale que KanAI lance l’analyse globale, afin de comparer les pièces entre elles et d’éviter de traiter une observation isolée comme une vérité définitive.

Les repères techniques restent internes

Les numéros d’image et horodatages servent à retrouver la preuve dans la vidéo. Ils ne doivent pas apparaître dans la réponse naturelle transmise au locataire.

Ce que l’analyse cherche à structurer

  • Identité : type d’objet, marque lisible, référence ou modèle uniquement lorsqu’ils sont visibles ou déclarés.
  • Emplacement : pièce, zone, mur, meuble ou proximité d’un repère stable.
  • Fonction : ce que commande un bouton ou à quoi sert un équipement.
  • Procédure : étapes montrées et expliquées par le propriétaire.
  • Preuve visuelle : image extraite permettant d’illustrer précisément une future réponse.
  • Incertitude : élément flou, ambigu ou contradictoire qui nécessite une confirmation.

Reconnaître n’est pas deviner

Si le logo d’une marque est lisible mais pas la référence, la proposition doit conserver la marque sans inventer de modèle. Si deux interrupteurs se ressemblent, la narration et l’emplacement permettent de les distinguer ; à défaut, l’information reste à confirmer. Le propriétaire garde le dernier mot avant l’intégration à la mémoire.

Une fois la marque et le modèle vérifiés, ils peuvent aider à retrouver une notice publique. Cette connaissance générale ne doit toutefois jamais remplacer les consignes propres au logement.

Ce que le locataire reçoit réellement

Le locataire ne reçoit ni la transcription brute, ni la totalité de la vidéo. Il pose une question précise et obtient une réponse adaptée. Si un repère visuel validé est pertinent, l’interface peut afficher la bonne image extraite — par exemple la commande du volet de piscine — avec la formulation utile.

Questions fréquentes

Avant de filmer

Pourquoi parler pendant la visite ?

La narration donne la fonction et la procédure que l’image seule ne peut pas toujours déterminer.

L’analyse démarre-t-elle immédiatement ?

Non. Elle démarre après la validation de la visite complète, pour exploiter toutes les séquences ensemble.

Peut-on reprendre une visite interrompue ?

Oui. La session conserve les étapes terminées et permet de reprendre les séquences restantes.

Construire une mémoire à partir du logement réel.

Filmez, expliquez, puis vérifiez ce que l’assistant pourra communiquer.

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